EMMURÉE, paroles de lecteurs

Aurélie Barbançon Coquebert a écrit :

 

Je remercie tout d'abord l'auteur Véronique Audelon qui a proposé son livre comme livre voyageur et m'a ainsi permis de le découvrir.
Et quelle belle découverte !!! J'ai très vite été emportée dans ce voyage en Italie avec ce couple de jeunes mariés. J'ai vibré avec les personnages, j'ai ressenti leurs émotions tellement l'auteur réussit à bien les décrire. J'avais envie d'aider Emilie, Sonia et Pierre à résoudre l'énigme à laquelle ils étaient confrontée. Je me suis beaucoup attachée à chacun de ces personnages. Ils sont tous les trois très bien décrits tout comme leurs émotions, ce qui permet de s'imaginer à leur place et de vivre cette aventure avec eux.
J'ai également bien aimé le petit côté fantastique du roman et surtout le fait que même après avoir été emmuré pendant plusieurs années le personnage libéré n'ait pas vieilli, que le temps se soit suspendu.
J'ai aussi fortement apprécié les retours dans le passé avec les Fergusson, un siècle auparavant ainsi que chercher les raisons de leur disparition mystérieuse avec les autres personnages. J'étais d'ailleurs loin de m'imaginer la réalité de ces phénomènes étranges.
Par ailleurs, le « pouvoir » que développe Pierre tout au long de l'histoire est vraiment original et je le vivais avec lui, j'avais envie de savoir ce qu'était devenu son père, ce qu'avait vécu sa mère. Bien que le lecteur en sache plus que ce personnage, on se prend au jeu et on essaie de remonter le temps avec lui.
De plus, le fait que les trois récits soient similaires, mais qu'ils se suivent et se complètent m'a bien plu. On en sait plus que le personnage mais on en découvre presque autant que lui au fur et à me sure de sa progression, du moins pour Samia et Pierre. Ce qui fait que même si le lecteur connaît ce qu'il s'est passé, il ne connaît pas tout et va de surprise en surprise tout au long du récit. Le seule chose qui m'a un peu dérangée est le passage d'un personnage à l'autre et notamment celui de Emilie à Samia. J'ai trouvé la transition trop bref et le lecteur s'y perd un peu. En revanche, celle entre Samia et Pierre est tout à fait logique et se vit très bien lors de la lecture.
J'ai enfin été très surprise par la fin, je ne l'avais absolument pas imaginée comme cela et j'ai beaucoup aimé.
Cette lecture qui m'a captivée et que je n'ai pas réussi à lâcher a donc été une très belle découverte.

(Aurélie Barbançon Cocquebert sur stories-of-books)

 

Elisabeth Charrier, auteure, a écrit :

Emmurée (Véronique Audelon)

Il est possible que la couverture représente une vue de Stresa, commune du piémont très bien décrite par l’auteur au chapitre trois. Le lecteur a droit à une petite leçon d’histoire succincte, très intéressante.
En forme de brume, ce visage hurlant et cette main plaquée sur un mur invisible donnent le ton. Thriller ?
Des montagnes derrière le lac Majeur et le devant souligné par un magnifique massif de fleurs rouges. Belle et angoissante couverture.
Le verso offre un paysage idyllique, parfait pour une lune de miel. Et cette main…

Dans ce récit, le lecteur accompagne Émilie et Pierre en voyage de noces jusqu’à un petit hôtel : l’Inglese.
Le roman est écrit à deux voix dans la première partie. Celle d’une prisonnière et celle du narrateur. Première personne/troisième personne, ce qui, à mon avis, augmente la sensation d’oppression à la lecture.
Entre deux angoisses, on visite les iles Borromées (Isola madre, Isola bella, isola deipescatori).
Malédiction, vengeance, ésotérisme… le combat d’une veuve venant au secours de l’emmurée s’avèrera rude. Y arrivera-t-elle ? Tout le roman est rythmé sur le doute, puis l’acceptation du surnaturel. La lutte se concentre sur les recherches, sur la réflexion.

Le livre est découpé en trois parties qui se relient bien et, surtout pour les deux dernières, j’ai ressenti un récit empli d’humanité. Les personnages sont attachants, désintéressés. Eugénio et Michella, personnages chaleureux, restent attentifs au bien-être d’Émilie au point qu’une vraie famille se crée au fil des pages… et la fin tombe, inattendue, inespérée aussi.
Donc, thriller fantastique.


(Elisabeth charier sur Jimbo)

 

Dominique Chevalier a écrit :

EMMURÉE

De Véronique AUDELON

 

Samia: Dominique, tu viens lire le livret avec moi ?

Dominique: Mais Samia, je ne fais pas partie de l'histoire !

Samia: Et si je demandais à Véronique de te créer afin que tu puisses poursuivre cette enquête à mes côtés ?

Dominique: Elle ne va pas m'emmurer ?

Samia: Qui sait! Véronique est imprévisible…

 

PS : Si Dominique n'est pas présent sur « Facebook » ces prochains jours, alors demandez des explications à Véronique... Peut-être est-il emmuré ?.... Pauvre moi !

 

Première page ouverte, je hume les saveurs épicées d’une histoire qui va me tenir en haleine de la page 1 à la page 306. Les premières phrases de Véronique ont eu pour effet de me transmettre la passion que je ressentirais tout au long de cette aventure. En sortirais-je indemne ?

 

Un voyage de noce à travers l’Italie pour rejoindre un hôtel de charme et séjourner dans une chambre de rêve. La tension commence à monter crescendo dont l’intensité est contrôlée de main de maître par Véronique. Le cocon libère progressivement la nymphe de l’angoisse perceptible dès que notre « couple » aura franchi la porte de cet hôtel pas comme les autres. Seraient-ils espionnés ? Emilie en fera un constat bien amer.

 

Véronique, grâce à ton travail minutieux et méthodique, je découvre un paysage d’Italie que j’ignorais avant d’ouvrir ce roman. La description des lieux, de l’environnement, des paysages ainsi que le détail du mobilier sont de véritables clichés photographiques pris avec un souci de crédibilité et d’authenticité. Véronique enfile sa casquette de guide pour nous conter les Iles Borromées et son histoire.

 

Je découvre un découpage original de la trame mêlant la vie banale d’un couple et le mystère qui enveloppe la jeune femme. Vie et mystère font corps. Source d’un suspens prometteur nourrit par les rêves et sensations d’Émilie. Les commandes de l’angoisse prennent le dessus de nos sentiments à la suite de la première confrontation de la jeune mariée avec….. ?  Phrases courtes, mots choisis, le style utilisé par Véronique me permet par un don d’ubiquité de continuer à lire tout en sortant de cette lecture pour assister Emilie… L’histoire est prenante car en ce début de roman, elle se dédouble.

 

L’aspect psychologique de ce huit clos momentané dans la chambre de l’hôtel est effrayant et digne des écrits hitchcockiens. Je note les belles citations de Véronique narrant l’amour de deux êtres qui s’aiment, un pur moment de poésie : « Naufrageant sa belle épouse sur les rivages du plaisir, goûtant à l’élixir d’amour que son corps lui offrait, fou de désir, il se perdit en elle aux lueurs naissantes de l’aube » Je ne peux m’empêcher ce citer ces quelques lignes d’une pure beauté. Merci Véronique.

 

J’affectionne particulièrement les séquences « rétro » des flash-back parsemés le long du roman qui permettent d’expliquer un moment d’action en se référant au passé.

 

Le voile se dissipe légèrement sur la clef du mystère mais Véronique en contrôle l’opacité, distille avec parcimonie quelques pièces du puzzle mais en veillant bien à garantir le secret de l’histoire.

 

Angoisse et suspens sont les deux mamelles de cette fin de première partie. Pas d’entracte car subtilement Véronique amène le lecteur à tourner la première page de la deuxième partie de nouveau avec un effet flash-back nous ramenant au prologue. Magnifiquement structuré, ce passage permet d’avancer dans cette saga avec un second souffle, nous en aurons besoin…

 

Petit intermède : Lou de CACHAREL serait-il le parfum de Véronique ?

 

Quelques moments de terreur savamment orchestrés, décrit et écrit avec une dextérité de composition des mots qui fait mouche. Histoire captivante qui laisse en mémoire les relents d’un récit émotionnel permettant à l’esprit de franchir une dimension inconnue.

 

Récit de nouveau ponctué de jolies expressions dont celle-ci : « La lune absente m’offre un ciel d’encre favorable à mes desseins… » J’adore !

 

Le temps n’existe plus pendant la lecture et déjà le choc tant attendu commença. La vitesse de lecture permet de m’incruster dans l’action et de mots en mots, de phrases en phrases, les images se superposent les unes aux autres pour devenir un film.

 

Fébrilement j’enchaîne sur la troisième partie, je suis prêt à affronter le long prologue de cette histoire.

 

Quelques expressions ou mots utilisés certifient la marque de fabrique de Véronique. « In petto » ou « sueur et sang, sur et contre les tempes » ou « martelant le crâne »

 

Le rythme s’accélère au cours de ces derniers chapitres jusqu’à l’épilogue libérant les corps et les esprits. Ce roman captive l’esprit. Bravo et merci Véronique de ce moment de bonheur. Tu as bien ta place dans notre Cercle.

 

Un mot résume cette histoire… MALEDICTION !

 

(Le 11 février 2012 – Dominique CHEVALIER)

 

Myriam Salomon Ponzo, auteure, a écrit :

Roman suspens de Véronique Audelon
Émilie et Pierre arrivent en voyage de noces dans la ville de Stresa au bord du lac Majeur en Italie.
Au lieu des trois semaines de bonheur tant attendues, ils vont vivre un véritable cauchemar...

Dans le cadre idyllique de l'Italie, Véronique Audelon signe ici un thriller mené avec minutie et maestria. Je m'attendais à un livre d'horreur et je me retrouve plongée dans une histoire remontant le temps de deux générations.
Un suspens crescendo qui a l'intelligence de ne pas tomber dans une banale cascade de scènes de frayeur mais de nous plonger au cœur d'une véritable enquête.
L'auteure nous emmène dans les méandres de la mémoire à tel point qu'on se demande à un moment donné si le thème du livre n'est pas la folie.
Je ne vous en dirai pas plus car ce serait gâcher le très bon livre de Véronique qui m'a tenu en haleine de la première page à la dernière ligne.
Une histoire d'amour, d'angoisse, de désespoir, de bataille et de rage. L'histoire de vies d'un monde d'aujourd'hui et d'ailleurs.

Véronique a fait un magnifique travail de recherche sur la ville de Stressa, le lac Majeur et les îles Borromées, qui rend d'autant plus captivant son ouvrage.

A lire sans hésiter une seconde.

Au plaisir de vous relire chère Véronique !


(Myriam salomon Ponzo sur Obiwi)

 

Fabienne Rêve, fondatrice de la revue Encre bleue, a écrit :

EMMURÉE, un superbe premier roman pour Véronique Audelon !

Avec ce premier roman Véronique Audelon signe un véritable coup de maître, elle entraîne habilement et progressivement le lecteur dans cette histoire terrifiante qui saura vous tenir en haleine. Vous suivrez Émilie dans son pire cauchemar, vous accompagnerez Samia dans son sauvetage et vous chercherez, de toutes vos forces, à aider Pierre... dans sa quête de la vérité. Lorsque vous ouvrirez ce livre, vous ne pourrez plus le refermer, vous irez jusqu'au bout, dévoré par l'envie d'en connaître la fin. Bravo Véronique !
Le deuxième roman est en route, vos lecteurs trépignent d'impatience.

revueencrebleue.centerblog.net
(La totalité de l'interview se trouve dans le numéro 2 de la revue.)

 

Monyclaire, auteure, a écrit :

Une histoire envoûtante qui vous tient en haleine jusqu'au bout. Il faudra plusieurs tentatives, plusieurs intervenants pour réussir à contrer la malédiction lancée il y a déjà bien longtemps.
L'écriture est fluide, l'histoire bien construite et l'imagination de Véronique très fertile.
Des descriptions réussies tant sur le site géographique que sur les demeures de l'époque.
Véronique nous dit qu'il s'agit là de son premier roman, alors bravo à elle, c'est un coup de maître. Je ne dirais rien sur la couverture réalisée par l'auteure elle-même, comme à son habitude le résultat est superbe.
Merci Véronique pour ces bons moments passés avec tes personnages.

(Monyclaire)

 

Christine Casuso, auteure, a écrit :

Je suis impressionnée par la qualité de plume de ce premier roman. L'histoire est passionnante, la tension voulue par l'auteure est palpable tout du long, la déroulement inattendu sort des sentiers battus. Du fantastique bien mené. Si je pe...ux me permettre une toute petite remarque sans gravité, je dirais juste que les phrases sont trop longues. Toutefois cela n'enlève en rien le plaisir de cette lecture très agréable. Bravo Véronique. Je te préfère nettement en tant que romancière. Je suis subjuguée par cette première œuvre de qualité.

(Christine Casuso)

Corine M., auteure, a écrit :

Et à ces 2 critiques, je rajoute la mienne : une histoire originale et une intrigue très bien menée, des personnages attachants, analysés à la perfection. J'ai aimé ce décor idyllique que je n'ai même pas eu à imaginer tant les descriptions de l'auteure sont précises et détaillées. Les images s'imposent d'elles-mêmes, tout naturellement. Et la syntaxe, là, rien à dire, c'est fluide comme de l'eau de source ! Les phrases longues et bien construites ne sont pas un point négatif pour moi, mais au contraire la preuve d'une parfaite maîtrise de notre langue ; n'oublions pas que c'est un style adopté par les grands écrivains d'autrefois (Daudet, Balzac, Flaubert...). Et ce premier roman dégage d'ailleurs un parfum d'antan qui m'a littéralement envoûtée ! En un mot, Véro : FELICITATIONS !!! Ce livre est une réussite autant sur le fond que sur la forme. J'attends donc le prochain...

(Corine M.)

 

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14-02-2012 | 101 vues

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